Neuf Cités des métiers déjà ouvertes au Maroc, trois autres attendues en 2026-2027
Les neuf Cités en activité offrent 30.113 places, soit environ 84 % de l’objectif. Guelmim-Oued Noun, Fès-Meknès et Drâa-Tafilalet doivent ouvrir en 2026-2027.
En bref
- Neuf Cités des métiers fonctionnent et totalisent 30.113 places.
- Trois sites sont en cours d’équipement, avec une ouverture annoncée pour 2026-2027.
- L’OFPPT compte 849 filières cibles en 2026.
- Sa capacité globale atteint 418.660 places pour 2025-2026.
Le déploiement des Cités des métiers et des compétences aborde son ultime étape. Selon laquotidienne.ma, qui cite le rapport sur les établissements et entreprises publics, neuf structures sont déjà en activité, tandis que trois autres doivent encore voir le jour.
Neuf Cités en activité, l’essentiel de la capacité visée
Les neuf Cités en fonctionnement proposent à elles toutes 30.113 places. Cet effectif correspond à environ 84 % de ce que le programme ambitionne d’atteindre, de sorte qu’il reste une marge à couvrir grâce aux sites encore en chantier.
Les trois derniers sites et leur calendrier
Les trois Cités restantes sont à l’heure actuelle en cours d’équipement. Leur mise en service est annoncée, et pas encore acquise, pour l’année de formation 2026-2027.
| Région | Situation | Ouverture annoncée |
|---|---|---|
| Guelmim-Oued Noun | Équipement en cours | Année de formation 2026-2027 |
| Fès-Meknès | Équipement en cours | Année de formation 2026-2027 |
| Drâa-Tafilalet | Équipement en cours | Année de formation 2026-2027 |
Cette extension des Cités accompagne un élargissement plus général de ce que propose l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail, l’OFPPT.
Ce que contient le portefeuille de l’OFPPT
En 2026, l’Office annonce 849 filières cibles, réparties de la façon suivante :
- 241 filières menant à un diplôme ;
- 575 filières débouchant sur une qualification ;
- 33 spécialités rattachées aux parcours professionnalisants.
Parmi les métiers récents que couvre cette offre figurent l’économie verte, le numérique, l’intelligence artificielle et le jeu vidéo. Pour une personne qui cherche une formation dans l’un de ces domaines, c’est l’éventail des filières, davantage que le nombre de sites, qui décide de ce qu’elle peut suivre.
Pour s’y retrouver, il faut distinguer les trois familles de formations du catalogue. Les filières qualifiantes y forment le groupe le plus fourni, avec 575 entrées, devant les filières diplômantes, au nombre de 241, selon laquotidienne.ma. Les spécialités professionnalisantes, elles, restent un ensemble beaucoup plus restreint.

Les domaines émergents cités par le journal, de l’économie verte au jeu vidéo en passant par le numérique et l’intelligence artificielle, s’ajoutent à ce catalogue élargi. Un futur stagiaire peut donc comparer des cursus de nature différente avant de choisir, plutôt que de se limiter à un seul type de parcours.
La capacité d’accueil de l’Office pour 2025-2026
Sur l’année 2025-2026, l’OFPPT dispose en tout de 418.660 places pédagogiques, soit 2.860 de plus qu’un an auparavant. Dans ce total, près de 9.000 places sont réservées à la réinsertion des détenus, dans le cadre d’un partenariat avec la Fondation Mohammed VI consacrée à cette réinsertion.
Les quatre rubriques ci-dessus décrivent donc deux échelles distinctes : celle des Cités des métiers, avec ses 30.113 places actuelles, et celle de l’Office entier, dont le total dépasse de loin ce chiffre.
Les chiffres de l’article ne portent pas tous sur la même période, et c’est un point de lecture utile. Le total de 418.660 places pédagogiques concerne l’année 2025-2026, alors que l’ouverture des trois dernières Cités est annoncée pour l’année de formation 2026-2027, d’après laquotidienne.ma, qui a publié ces informations le 27 octobre 2026.
Le quotidien indique aussi que les places destinées aux détenus relèvent d’un partenariat avec la Fondation Mohammed VI pour la réinsertion des détenus. Cette programmation fait partie intégrante de la capacité globale de l’Office, et non d’un dispositif distinct.
Photo : ojik burenk / Pexels
